Je reviens avec un nouveau podcast pour continuer sur ma lancée. Aujourd’hui je te parle de mon expérience en terme d’accouchement et j’aborde en particulier ce qui m’a déçu lors de mes deux premiers accouchements ! Je te laisse découvrir ce nouveau podcast de la série “La maternité et moi”. Belle découverte !

 

Le podcast en résumé

Bonjour et  bienvenue dans ce nouveau podcast..

Aujourd’hui j’ai envie de te parler de mon expérience en terme d’accouchement.

Je suis Amandine du site Maman-optimiste.com. Je suis maman de 4  enfants. j’accompagne les mamans et les futures mamans qui souhaitent retrouver ou développer leur confiance en leur capacité naturelle à vivre une grossesse et un accouchement serein et s’épanouir dans leur vie de maman, j’utilise pour cela divers outils tel que l’EFT, la sophrologie, le développement personnel ainsi que toutes mes connaissances en matière de vie saine, de bien-être et de santé au naturel.

Mon expérience en terme d’accouchement est un peu particulière dans le sens où j’ai accouché deux fois en maternité et deux fois à la maison. L’AAD, c’est-à-dire l’accouchement à domicile demeure assez peu répandu, c’est pourquoi je qualifie mon expérience de particulière, pourtant vivre un accouchement à la maison a été pour moi l’expérience la plus naturelle qu’il m’ait été donné de vivre, ce qui devrait quelque soit l’endroit où on accouche être la norme et non un expérience particulière !

Dès ma première grossesse j’ai eu connaissance de la possibilité d’accoucher à la maison et cette idée m’a tout de suite interpellée. Malheureusement à l’époque il n’y avait pas à ma connaissance de sage-femme qui le pratiquait près de chez moi et mon médecin généraliste m’a orientée vers une petite maternité locale qui m’a semblé accueillante c’est ainsi que je n’ai pas cherché d’avantage et que j’ai décidé qu’elle serait le lieu de mon accouchement.

Pour mon premier accouchement je ne connaissais pas grand-chose à la notion  d’accouchement physiologique, j’avais tout de même envie de le vivre sans péridurale de la façon la plus naturelle qui soit et si possible échapper à l’épisiotomie. Je souhaitais également allaité mon enfant. J’avais assez peu d’idée des pratiques et des protocoles médicaux qui sont monnaie courante dans les maternités, je n’avais pas réellement d’idée des points de vigilance à avoir pour que soit respectée mes aspirations à un accouchement le plus naturel et respecté possible.

J’y suis tout de même allée plutôt confiante, puisqu’après tout l’accouchement en maternité est présenté comme étant un choix sécuritaire et encadré par des personnes qui savent mieux que moi de quoi il retourne. Pour cet accouchement, tout s’est médicalement bien passé, mettre au monde un enfant quelques en soient les conditions est une expérience unique et magique, pourtant j’ai été déçue sur bien des plans.

Premier point décevant:

La sage-femme qui m’a accueillit ce soir là n’avait pas du tout envie de s’occuper d’une femme qui accouche. Qu’est-ce qui me fait dire ça ? Et bien quand je suis arrivée toute contente à la maternité elle a décrétée que j’étais nerveuse et que j’avais besoin d’un calmant. Je n’ai hélas pas eu l’idée de rétorquer. Elle m’a administré ce calmant par perfusion sans rien me dire de plus.

J’ai appris plus tard que c’était sa technique pour être tranquille toute la nuit durant et pour pouvoir regarder la télé tranquille en fumant cigarette sur cigarette.

Deuxième point décevant:

Ce point est la conséquence du premier, je me suis retrouvée en mode zombie complètement déconnecté de ce qui se passait dans mon corps (ben oui elle m’a administrée une dose de cheval de ce calmant pour être sûre d’être tranquille)

Troisième point décevant:

J’ai subit une épisiotomie, un geste pas du tout indispensable mais j’y ai eu le droit parce que j’avais soi disant un périnée super tonique lié à plusieurs années de pratique de l’équitation, la suite m’a prouvée que ce geste dont j’ai eu du mal à remettre n’était en rien indispensable !

Quatrième point regrettable :

Mon bébé a eu du mal à faire des tétées efficaces les premiers jours puis a finalement déclaré une jaunisse très très forte.

Personne n’a fait le lien de cause à effet avec l’administration massive de ce calmant pendant mon accouchement qui se trouvait être (je l’ai appris plus tard ) un dérivé morphinique aux lourds effets secondaires. Et surtout je n’ai reçu aucun bon conseil aucun soutien pour m’aider à réussir mon allaitement, au contraire on s’est bien appliqué à me le saboter. Fort heureusement que j’étais armée d’une volonté de fer, mais tenir bon a été difficile ! En plus de cela en raison de la jaunisse de mon bébé, nous avons été transferré dans un autre hôpital qui était plus en mesure de traiter son problème, mais la manière dont nous avons été accueillit a été assez difficile à vivre pour la jeune maman que j’étais qui souhaitais allaiter et rester très proche de mon bébé. On m’a forcé à rester à l’écart et à laisser mon bébé entre les mains du personnel soignant sous prétexte que j’avais besoin de repos et qu’ils géraient la situation, j’en étais bouleversée.

Cinquième point regrettable :

J’ai fait une dépression post natale très importante dont je n’ai compris l’origine que bien plus tard et clairement ce sont les conditions de mon accouchement qui ont déclenché cette dépression et cela aurait pu être évité!

Derniers points et conclusion:

Il m’a fallut un deuxième accouchement en maternité pendant lequel j’ai vécu une forte contrariété qui est venue contrarier le travail pour comprendre que vraisemblablement, vivre l’accouchement auquel j’aspirais serait difficile dans des conditions hospitalières à moins de tomber sur une perle de sage-femme (je sais qu’il en existe quand même et heureusement) !

Quand je suis tombée enceinte de mon troisième enfant, ma décision était donc prise, je voulais accoucher à la maison, mais je n’avais pas encore véritablement idée de comment cela allait être possible, j’admettais donc encore la possibilité qu’il en soit autrement !

Mais cette troisième grossesse s’est terminé prématurément par une fausse couche à 12 semaines de grossesses, là encore j’ai vu encore le monde hospitalier et le personnel accompagnant les femmes dans un moment comme celui-ci sous leur plus mauvais jour !

Cette fois je n’avais vraiment plus envie de mettre les pieds dans un hôpital pour accoucher…j’avais à l’occasion de mes diverses expériences testées différents hôpitaux et ils étaient clairs qu’aucun ne répondait à ma soif d’être respectée et d’accoucher dans les conditions auxquelles j’aspirais !

Si tu veux savoir comment s’est déroulé cet magnifique expérience je te donne rdv dans mon prochain podcast !

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